*** MiNi Me ***

*** MiNi Me ***






† PseudO: AnsoN †

† D.O.B.:30/03 (21 ans) †

† OrientatioN : BisexuaL †

† EthnicitY: MiXed †


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# Posté le samedi 10 février 2007 08:30

Modifié le samedi 24 octobre 2009 10:28

*** ... ***

*** ... ***



Guide moi vers ton monde...



# Posté le mardi 06 mars 2007 03:45

Modifié le samedi 24 octobre 2009 15:48

*** 23.10.2009 <3 ***

*** 23.10.2009 <3 ***




[ first impression... just wait! ]



# Posté le mardi 06 mars 2007 03:35

Modifié le samedi 24 octobre 2009 16:21

*** SHUT UP AND LISTEN! ***



MUCC - Ageha

...




# Posté le mardi 06 mars 2007 04:13

Modifié le samedi 24 octobre 2009 10:23

*** (EX) NeWs ***

*** (EX) NeWs ***


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10/10/2008

Quelqu'un m'a dit il y a peu que je ne faisais pas mes 20 ans parce que j'ai toujours ce regard pure et innocent de l'enfance. Peut être est-ce parce que suis restée aussi fragile et appeurée qu'à cette période de notre existance.

J'ai peur, j'ai mal, depuis toujours. Avec le temps j'ai su me renforcer et j'ai appris à cacher mon mal pour me relever plus vite et faire bonne figure. Mais mon enfer ne se referme pas, il grandit à mesure que je deviens plus forte et je n'ai donc plus aucun moyen de croire qu'un jour tout ça se finira. Je veux prendre possession de ma vie. Je veux être heureuse. Mais bien que je sois adulte, une force contraint l'enfant a toujours se soumettre.

Grandir fait peur, d'autant plus de nos jours (vous êtes tous témoins de la grosse merde que devient notre monde). Alors ne devrions nous pas être épaulés et rassurés? Comment avoir la force nécessaire si rien n'est fait dans ce sens?

Il fut un temps où j'aurais abandonné.
Le créateur (pour ne pas dire Dieu, nous ne sommes pas tous croyant) m'a fait hyper sensible voyez-vous, et ce trait de caractère me paise. Mais aujourd'hui je ne suis plus seule. IL est mon sentiment de paix et de réconfort.

Les gens que l'on aime sont encore l'ultime secours qui nous pousse vers l'avant. C'est ce qui me fait tenir et je vous souhaite de trouver vous aussi cette force de substitution.

L'espoir. L'espoir fait vivre. Rien d'ironique là dedans.


***


07/09/2009

Je me replonge dans mes anciens articles et je réalise qu'une partie de mon passé m'avait échappé.

~ Ai-je changé? Ai-je une vie plus équilibrée? Vais-je mieux? ~

La vérité est que je me suis habituée à cette vie. Aujourd'hui c'est une bonne période de "cette" vie. Mais ce n'est toujours pas MA vie.
Mesdames et messieurs, il est grand temps que je m'éveille en ce nouveau jour.
J'ai eu un aperçu de la réalité cet été. Mon paradis. Je ne peux avoir vécu ça pour qu'au final on me reprenne ce sentiment de liberté et de bien-être.

Je veux vivre. Je veux être libre. Je veux aimer la vie. Aimer les autres. Aimer un(e) autre.

Des mots, toujours des mots...
Il suffit.
Je déteste la lâcheté, mais n'est-ce pas être lâche de toujours se plaindre et dire ce que l'on souhaite SANS agir?
Je ne veux pas vivre. je VAIS vivre.

[Un peu d'optimise et de bonne humeur de fait pas de mal voyons! ^o^]


# Posté le mardi 06 mars 2007 04:55

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:02

*** Il était une fois... ***

*** Il était une fois... ***



Il était une fois dans un royaume retiré de
ce monde, un jeune prince rêvant d'aventure. Ce prince du nom de Anson avait pour destiné de prendre la tête de son royaume à la fin de la régence de sa mère la reine Alice. Mais son c½ur battait pour les épopées et il n'aspirait qu'à défendre la veuve et l orphelin, combattre les manants et découvrir de nouvelles terres. C'est ainsi qu'il fit le choix de se faire chevalier et de laisser le trône à son frère cadet, Aka le jeune.

Par u
n beau matin d'octobre ce jeune chevalier, accompagné de son fidèle écuyer Marine le gueux et de son magnifique destrier noir, prit le chemin menant aux terres les plus reculées de son royaume. Il combattit maints êtres vils et démoniaques, sauva des jeunes filles d'esprits pervers (YAKU VOYONS!!!) et fit régner la justice si bien que sa bravoure, son héroïsme et sa grandeur d'âme firent rapidement le tour du royaume. Partout nous célébrions ce beau prince s'étant fait chevalier et ayant apporté la paix en ces terres.

Messire Anson sentit alors
le besoin d'aller au-delà de ce qu'il connaissait déjà, il passa donc pour la première fois de sa vie la frontière est de son royaume. C'était un mélange d'excitation et d'appréhension qui fit battre son c½ur à toute allure, il se mit à rêver de ce qui l'attendait en ces terres inconnues. Très vite il fut de notoriété publique qu'un fervent défenseur de la justice avait pénétré en ces lieux, et ses hauts faits lui permirent de se rendre à la cour royale. Etant représentant d'un royaume allier, le chevalier fut accueilli avec tous les honneurs. Bien qu'étant habitué au déroulement de la vie à la cour, il eut la surprise de se sentir intimidé lors de son ascension vers le trône, mais ce n'était pas le pouvoir de la famille royale qui le faisait se sentir ainsi. En ce nouveau royaume il connut pour la première fois de sa vie une incroyable et imprévisible attirance pour un autre être, le prince héritier Chang Yun. On pouvait ressentir une grande tension en la cour, cette tension même grandissait à mesure que les pas du chevalier le menaient au trône. Ces premiers regards marquèrent le début d'une relation ambiguë entre les deux hommes, un mélange de respect, d'admiration, de désir et d'amitié. Deux c½urs se trouvèrent troublés, car comment savoir si ces sentiments étaient de l'amour et surtout comment vivre une telle relation condamnée par tous? Un amour entre hommes était chose impensable, mais s'oublier l'un l'autre l'était davantage encore. Messire Anson fit finalement le choix de préter serment et son adoubement fut le symbole de sa promesse de servir à jamais ce royaume.

Le seigneur Chang Yun avait un jeune frère une s½ur
nommée Dirili, elle était connue pour sa grande beauté et de nombreux nobles la courtisèrent en l'espoir de faire de la belle leur épouse. Mais tous eurent à faire à un refus, car le c½ur de la belle brillait déjà pour quelqu'un. Et si cet amour resta secret, c'était parce que là aussi il était impossible à vivre. La princesse s'était amourachée d'un roturier, et jamais il ne lui serait donc possible de se lier à lui. Messire Anson fut le seul à découvrir ce secret, et tous deux devinrent de grands amis et confidents.
Au regard de cette
complicité, le roi Hyun Wal eut un beau jour une riche idée. Pourquoi ne pas lier par le mariage ces deux jeunes gens chacun représentants d'une dynastie? Cette union serait le symbole qui renforcerait l'alliance entre les eux royaumes. Tous deux savaient en leur for intérieur que cette union, bien que dépourvue d'amour, était la plus profitable. C'est ainsi que lors d'un dimanche enneigé et étincelant de décembre, les deux familles royales se retrouvèrent pour célébrer le mariage entre la princesse Dirili et le prince devenu chevalier, Anson.

Tous coulèrent des j
ours heureux, jusqu'à ce que le royaume se trouva menacé par des troupes barbares sur le point de rentrer par le nord. Monseigneur Chang Yun n'eut d'autre choix que de partir en campagne, laissant derrière lui sa famille et son cher chevalier. A la veille de son départ il lui confia la protection de son royaume et lui annonça la venue prochaine de son jeune frère, le prince Yaku, s'étant absenté de nombreux mois auparavant pour assurer la protection des frontières sud. Cette nouvelle n'eut aucune importance à ses yeux, seul le vide dans son c½ur occupait son esprit. Une atmosphère funeste régna les jours suivants, tous craignaient que la guerre n'éclate. Quelques semaines par la suite, Messire Anson fut étonné de voir le peuple chanter la venue d'une âme noble, Monseigneur Yaku était enfin de retour.
Bien q
u'il eut maintes fois entendu parler de ce jeune prince à la fougue égalant le courage, jamais il n'avait eu l'occasion de le rencontrer. Malgré les temps difficiles, une grande fête fut célébrée pour honorer Yaku le Grand, et l'espace d'un instant un sentiment de paix se fit de nouveau ressentir en ce royaume. L'éloignement avait fait grandir le prince, il n'était plus un enfant mais un jeune homme à l'aura captivante. Messire Anson fut subjugué par sa prestance, et déjà il brûlait pour le jeune prince. Cette attirance se trouva être réciproque et une complicité quasi immédiate s'installa entre les deux hommes...


[SUITE AU PROCHAIN EPISODE]



~ ... 2 ans + t
ard ... ~

(petite relectur
e de cette "fabuleuse épopée"... waouh les conneries!!! mdrrr mais c'est du bon!)

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:26

Modifié le lundi 07 septembre 2009 10:49